La SCPC est un organisme professionnel voué au développement et à la diffusion d’idées philosophiques s’inscrivant dans la tradition continentale. Notre intention est de fournir un forum aux chercheurs et aux étudiants de cycles supérieurs œuvrant dans des domaines de la philosophie continentale tels la phénoménologie, la théorie critique, l’herméneutique, l’existentialisme, la déconstruction et le féminisme.

La Société tient annuellement un congrès, lors duquel ses membres sont invités à présenter leurs recherches, qui peuvent porter de près ou de loin sur des thèmes propres à la philosophie continentale.

Nous publions également Symposium : Revue canadienne de philosophie continentale.

Historique

La Société est fondée en 1984 sous le nom de « Société canadienne pour l’herméneutique et la pensée postmoderne ». Son but premier est de promouvoir la recherche et l’érudition dans divers domaines de la philosophie continentale en organisant un congrès annuel ainsi que d’autres activités. Les fondateurs de la société sont Gary Madison, Anthony Kerby, John van Buren, John King, Michael Yeo et Jeff Mitscherling. Le poste de président(e) sera occupé par Gary Madison, Jeff Mitscherling, Linda Fisher, Marty Fairbairn, Paul Fairfield, Diane Enns et Iain Macdonald. La présidence est actuellement assurée par Shannon Hoff.

En 1997, la Société publie le premier numéro de Symposium : Revue de la Société canadienne pour l’herméneutique et la pensée postmoderne, revue spécialisée dont les articles sont soumis à une évaluation anonyme par les pairs et qui est dirigée par une comité éditorial international. Son premier rédacteur en chef est Donald Ipperciel, qui occupe son poste jusqu’en 2001. Depuis, Paul Fairfield et Antonio Calcagno auront été, successivement, rédacteurs en chef.

Suite à un vote en 2004, la Société devient « La société canadienne de philosophie continentale », de manière à reconnaître la diversité d’intérêts croissante de ses membres. La revue sera aussi rebaptisée Symposium : Revue canadienne de philosophie continentale.

Parmi ses membres actuels, la Société compte plusieurs chercheurs et étudiants des cycles supérieurs travaillant dans des domaines tels l’idéalisme allemand, l’existentialisme, la phénoménologie, l’herméneutique, le post-structuralisme, le féminisme et la déconstruction. Leurs approches, variées et interdisciplinaires, sont empruntées aux sciences humaines, aux sciences sociales et/ou aux beaux-arts. La société se donne toujours pour mission de promouvoir la recherche originale et l’éducation dans ces divers domaines, par l’organisation de son congrès annuel et le rayonnement de sa revue.